Le Vif/L'Express: Optima et les autres...

01/07/2016 | Fraude | Michel Maus
Si le groupe financier gantois a fraudé via les assurances-vie au Luxembourg, quid des autres banques belges ? Y a-t-il eu pression sur l'enquête Optima ? Les liens des politiques avec les banques sont-ils suspects ? Décryptage.
A chaque période ses grands mécanismes de fraude fiscale. A la fin des années 1990, la Belgique a connu les affaires QFIE (pour quotité forfaitaire d'impôt étranger) et celles des sociétés de liquidités, qui ont grevé les caisses de l'Etat d'au moins 1,5 milliard d'euros. Plusieurs grandes enseignes bancaires étaient sur la sellette.

Depuis le début des années 2000, d'autres courants se sont développés pour cacher les revenus de contribuables hors de nos frontières, comme celui des sociétés offshore, créées à Panama ou dans d'autres paradis fiscaux, et celui des assurances-vie au Luxembourg ou en Suisse. "Jusqu'en 2012-2013, ce sont les deux principaux mécanismes présentés par les banques à leurs clients fortunés, explique Karel Anthonissen, directeur de l'ISI Gand. Car ceux-ci permettaient d'échapper à la Directive Epargne."

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