La Libre: "Panama Papers": l’échange automatique de données ne réglera pas tout

Le scandale du "Panama Papers" a prouvé, si besoin en était, toute l’étendue du problème posé par le système financier "offshore". Selon le Consortium international des journalistes d’investigation, le cabinet panaméen Mossack Fonseca a créé, entre 1977 et fin 2015, 214 000 sociétés dans des paradis fiscaux, au bénéfice de clients répartis dans plus de 200 pays. Parmi eux, 140 politiciens et mandataires publics, dont les Premiers ministres islandais et pakistanais, le président ukrainien et le roi d’Arabie saoudite.